RENE LACAILLE - NOUVEL ALBUM - TI GALÉ
2025-02-27
René Lacaille - Ti Galé - nouvel album 2025 - instrumental accordéon. sortie le 11 avril 2025 Production / booking - [email protected] Relation Presse - Miles Ysquierdo & Simon Veyssiere [email protected] // [email protected] vidéo enregistrée au Théâtre Molière à Sete le 26 septembre 2024 Images : Christine Bouteillier / Josselin Carré / Jeremie Clement / Nicolas Pichinot Album Ti Galé: disponible en numérique sur toutes les plateformes et en physique sur https://renlacaille.bandcamp.com/album/ti-gal Distribution : Inouie distribution Record & Mix , Yoan Jauneaud Studio Kasbah , La Grange Causse de la Selle juillet 2024 Master, François Fanelli Sonics-Studio Marseille Production, Germain Barataud pour Lamastrock Illustration, Aurel Photographie, Paola Guiguou (P) & © Lamastrock / Do bwa 2024 Dans le conte, le Petit Poucet sème des cailloux blancs pour retrouver son chemin dans la forêt. René Lacaille sème autant de pépites sur un chemin musical qui part à la rencontre de la musique de son enfance, au plus intime. Il crée des ségas en hommage à ceux qu’il écoutait alors. Il se trouve qu’ils constituent aussi une partie importante du patrimoine réunionnais, ce séga si populaire, celui qu’il jouait avec son père, son grand inspirateur, qui a fait danser des générations de Réunionnais et auquel il veut rendre hommage. Il rend hommage aussi à ses frères Maximin, Renaud et Agniel Lacaille. Il crée des mélodies qui renvoient au paradis perdu de son enfance musicale, souhaitant les faire partager au-delà des années à un public qui ne les connaît pas. S’il a quitté la Réunion il y a plus de quarante ans, elle ne l’a jamais quitté, lui. Elle est au coeur de sa musique et transcende toutes les influences. Après l’avoir célébrée sur scène pendant 70 ans, il offre simplement cette musique magnifiée par l’accordéon, instrument maître du séga lontan, dans un album solo longtemps rêvé et enfin réalisé. « Je travaille tous les jours mon instrument, je ne peux pas vivre sans jouer et je retourne toujours aux vieux ségas, ceux des anciens, comme Loulou Pitou, Vinh San, Joron… « Entre 10 et 16 ans je les écoutais, mais avant, mes maîtres, c’étaient mon père et mes frères. Quand j’écoutais Maximin, à l’accordéon, j’écoutais un rocker, pareil pour Agniel à la batterie. Renaud m’a ouvert le monde de la musique.» « Je veux rendre compte des styles de ségas qui existaient et qu’on ne connaît plus ou qu’on entend plus aujourd’hui. C’était mon conservatoire à moi.» René vous invite à le suivre dans son voyage, celui de toute une vie, ti pa ti pa, comme on dit en créole réunionnais, ti galé par ti galé.